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Lieux à découvrir sur la Côte d'Opale

Plages, falaises, musées, balades et bonnes adresses à visiter toute l'année.

29 lieux · Monument

Monument 29

Monument

Ancienne prison communale

Bourbourg

Bâtiment nommé prison en 1550. Façade, toiture et cachots sont classés Monuments Historiques. Ce bâtiment servait de prison dès le XVIè siècle. Reconstruit au XVIIIè siecle, il comprend encore le logement du geôlier, les cellules et cachots des prisonniers. Un lieu unique et authentique qui vous fait plonger dans l'univers carcéral d'autrefois.

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Beffroi de Bergues

Bergues

C'est le 3è beffroi construit au même endroit. Celui-ci a été reconstruit en 1961 suite à sa destruction par incendie (30 mai 1940) puis par dynamitage (16 septembre 1944) par les Allemands. Il reprend dans ses grandes lignes le beffroi précédent.A cours de l'ascension des 206 marches, vous pourrez visiter 4 salles d'expositions thématiques. A 47 mètres de hauteur, il dispose d’un superbe campanile ouvert qui abrite les 50 cloches du carillon. A son sommet trône en girouette Nicolas, le lion des armoiries de la ville. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco depuis le 15 juillet 2005, et mis à l'honneur dans le film "Bienvenue chez les ch'tis" en 2008, le Beffroi abrite aujourd’hui l’Office de Tourisme, l’Espace Beffroi, ainsi que des gîtes. Il est ouvert à la visite, par petits groupes de 19 personnes maximum, par créneau horaire.Pour ceux qui ne souhaitent pas gravir les 206 marches, une visite virtuelle est proposée. Fermetures exceptionnelles le 2 décembre matin et le 5 décembre après-midi.

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Beffroi de Dunkerque

Dunkerque

Mélange de brique rouge et de pierre, le beffroi mesure 75 mètres de hauteur. Au-dessus du balcon central trône une statue équestre de Louis XIV qui racheta la ville aux anglais en 1662. Un grand vitrail représentant le retour triomphal de Jean Bart après sa victoire à la bataille du Texel en 1694 illumine le beffroi. 1 ascenseur et 65 marches plus haut, admirez le carillon.

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Beffroi de Gravelines

Gravelines

Complètement intégré à l’hôtel de ville, le beffroi n’est visible que de l’extérieur. Autrefois on y trouvait les cachots de la ville heureusement remplacés aujourd’hui par le musée municipal. L’édifice qui mesure 70 mètres de hauteur repose sur une tour carrée très simple. Au niveau de la plateforme on trouve les premiers décors à volutes et le quatrième étage est orné sur chaque face d’une fenêtre à meneaux ornée de frises. Une lanterne octogonale chapeaute le sommet et abrite une cloche de deux tonnes baptisée Danièle, Marie, Pauline, Henriette, prénom de la mère du donateur qui permit la reconstruction du beffroi à la fin du XIXème siècle.

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Cense du Temple

Saint-Aubin

Cette cense en pierre bleue daterait de la fin du XIIè siècle, d'après l'appareil des murs semblables à l'église de Dimont et à la tour de Saint-Waast-la-Vallée.

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L'Hôtel de Ville

Dunkerque

Dunkerque édifia son premier Hôtel de ville en 1233 sur la place d'Armes devenue la place Charles-Valentin, un second en 1564 qui brûla en 1642 ; le troisième fut reconstruit en 1644 et ne disparut qu'à la fin du siècle dernier. L'actuel édifice a été conçu par l'architecte lillois Louis Cordonnier dans le but d'agrandir l'hôtel de ville existant. Terminé en 1901, il est inauguré solennellement en présence du Tsar Nicolas II et de son épouse. Détruit durant la guerre 1939/1945, il est reconstruit à la libération dans le même style Renaissance Flamande. Il se compose principalement de briques rouges et de pierres. Mesurant 56 m de haut et 27 m de large, son beffroi s'élève à 75 m. Six statues de personnages ayant marqué l'existence de la ville ornent la façade. Son portail est dominé par la majestueuse statue équestre de Louis XIV, œuvre du sculpteur Lillois Edgard Boutry, pour se souvenir que la ville de Dunkerque est devenue Française grâce au Roi Soleil en 1662. A l'intérieur, un magnifique vitrail, réalisé par le peintre verrier Parisien Félix Gaudin en 1898, représente le retour de Jean Bart après la bataille du Texel (1664), victoire qui lui a permis de reprendre aux Hollandais une flottille de vaisseaux chargés de blé acheté par la France la sauvant ainsi de la disette. L'hôtel de ville de Dunkerque n'est pas seulement connu pour sa richesse historique. En effet, lors du célèbre carnaval, c'est du haut des balcons que le maire lance chaque année, assisté de quelques concitoyens, des harengs fumés sur la foule en délire.

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L'Hôtel de Ville

Calais

C'est face au Parc St Pierre, sur un grand espace sablonneux appelé autrefois « la plaine du Sahara », que les villes de Calais et de St Pierre ont décidé de donner naissance à l'hôtel de ville de Calais, symbole de leur réunification. L'architecte Louis Debrouwer fut à l'origine de sa construction dès 1912. Il décida de structurer le bâtiment en béton armé et de l' habiller de briques creuses rouges de Courtrai ainsi que de sculptures en pierres blanches. De style néo-flamand, le bâtiment présente un majestueux Beffroi haut de 75 mètres classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2005. Ses magnifiques vitraux retracent la libération de Calais de la domination anglaise par le Duc de Guise. L'hôtel de ville est également très connu depuis le mariage du Général de Gaulle et d'Yvonne Vendroux pour en avoir été le théâtre. On y trouve la splendide salle des mariages, le grand salon, la salle du conseil et le salon d'apparat dans le Beffroi.

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La Colonne de la Grande Armée

Wimille

Haute de 53 m 60, la colonne de la Grande Armée a été érigée par les soldats du Camp de Boulogne à la gloire de leur chef Napoléon. La première pierre de marbre a été posée en 1804. La construction que l'on doit à l'architecte Eloi Labarre, ne prit fin qu'en 1840. A l'extrémité de cette colonne se dresse l'Empereur Napoléon en bronze, portant l'uniforme de garde qu'il portait au Camp de Boulogne. L'actuelle statue, haute de 5 mètres pèse 7 500 kg et a été créée par Pierre Stenne mais elle subit de nombreux remplacements. En effet, après les œuvres de Houdon et de Moitte qui furent brisées lors de la chute de l'Empire, c'est le sculpteur Bosio qui réalisa une statue de l'empereur, inaugurée en 1841. Puis, durant la seconde guerre mondiale, la colonne et sa statue furent gravement endommagées. C'est alors en 1950 que l'on commença les restaurations, la statue fut remplacée par celle de Stenne en 1962. En vous promenant dans le domaine, vous rencontrerez les bustes de Napoléon, du maréchal Soult et de l'amiral Bruix dans la salle des archives mais vous aurez également de découvrir les jardins au pied de la colonne, classée monument historique depuis 1905.

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La Gare de Saint-Omer

Saint-Omer

La gare de Saint-Omer est mise en service le 1er septembre 1848, elle se situe sur les lignes Lille aux Fontinettes et Saint-Omer à Hesdigneul. Le bâtiment voyageurs d’aujourd’hui est inauguré en 1902 en remplacement du précédent qui était vétuste et manquait d’espace, 82 ans plus tard, le 28 décembre 1984, il est inscrit aux Monuments Historiques. Œuvre des architectes Ligny, Vainet et Aumont elle s'étend sur 2 020 m2, répartis en 3 bâtiments. Ayant subit des bombardements durant la deuxième Guerre Mondiale, la gare compte quelques pertes mais sa reconstruction fait revivre l’essentiel de son architecture. En 2007 c'est à cause d’une tempête que le chronographe installé au sommet de la gare disparaît. Aujourd’hui la gare est fermée mais vous pouvez toujours admirer l’extérieur de l’un des plus beaux édifice d'accueil de voyageurs sncf du Nord-Pas-De-Calais.

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La Place Jean Bart

Dunkerque

Située au cœur de la ville, la place Jean Bart autrefois appelée Place Royale, est au croisement des boulevards Alexandre III et Sainte Barbe, et de la rue Clémenceau. Au centre de cette place est érigée en 1845 une immense statue de bronze, création de David d’Angers. Celle-ci représente notre héros Jean Bart, en corsaire et à l’abordage, l’épée au poing, pointant vers l'Angleterre. Né à Dunkerque en 1650 d’une famille de marins, petit fils de l’Amiral Jacobsen, surnommé ‘le renard des mers’, Jean Bart s’illustre par son courage et son habileté. Nous dénombrons 386 bâtiments capturés par son escadre, sans compter les navires coulés, incendiés ou rançonnés. En 1694, la réputation de Jean Bart s’étend à la France entière, après la bataille du Texel : la famine s’étant abattue sur la France, Jean Bart est chargé de reprendre leurs biens extorqués par les corsaires hollandais, ce qu’il réussira à faire. Son retour triomphal est commémoré par le vitrail de l’hôtel de ville. Il sauve ainsi la France de la famine. Cette prouesse lui vaudra l’estime de Louis XIV qui l’anoblira, il deviendra chevalier Bart mais également commandant de la marine de Dunkerque. Jean Bart meurt d’une pneumonie à 52 ans en réceptionnant à Dunkerque un vaisseau de 70 canons construit au Havre; il est enterré dans le chœur de l’église Saint Eloi. C'est sa statue qui a rendu la place célèbre, cette statue est honorée lors du carnaval, par les « masquelours » qui s'y agenouillent à la mémoire du corsaire.

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La Statue de Charles et Yvonne de Gaulle

Calais

C’est au 45ième anniversaire de la mort de Charles de Gaulle que cette statue le représentant main dans la main avec sa femme fut inaugurée. Inspirée d’une photographie du couple en visite dans la ville en 1959, c’est la première représentation sculpturale d’un couple présidentiel. Surnommée “Tante Yvonne”, elle est devenue l’épouse de Charles de Gaulle le 6 et le 7 avril 1921 à l’église Notre-Dame de Calais. Cette Calaisienne a été une figure aimée de la France entière. C’est au pied de la tour du Guet que se situe cette statue de bronze à l’échelle 1,5. Réalisée par la sculptrice Nantaise Elisabeth Cibot, cette derniere avait déjà réalisé en 2006 une statue du général sur la place de l’hôtel de ville de Drancy en Seine-Saint-Denis.

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La Tour de l'Horloge

Guînes

A 10 minutes de Calais se trouve le musée attractif et interactif de la Tour de l'horloge. Ouvert depuis 2002, ce musée vous fera voyager à travers l'Histoire d'une façon très originale. Depuis l'arrivée du viking Sifrid le danois jusqu'à la rencontre du Camp du Drap d'Or, vous aurez l'occasion de toucher, de sentir et même de goûter à la vie traditionnelle de l'époque. Ce sont vos sens qui seront surpris dans la première salle de ce musée. Puis vous partirez à l'aventure sur le drakkar grandeur nature de Sifrid et de ses vikings pour arriver à une scénographie de personnages en cire retraçant l'histoire de Guînes et de ses environs. La tour de l'horloge, bâtie sur une motte féodale en 1763, vous attend également avec sa vue panoramique sur la Côte d'Opale. Enfin, c'est en 1520, que votre périple s'achèvera, lors de la rencontre du Camp du drap d'Or entre François Ier et Henri VIII. Idéale en famille, la visite permet à tous de passer un agréable moment alliant interactions ludiques et expositions attractives. Ne partez pas sans vous être arrêté à la boutique où vous trouverez des jeux de la Renaissance ainsi que quelques produits du terroir.

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La Tour du Guet

Calais

Cette tour datant du XIIIe siècle est l’un des plus vieux bâtiments de Calais. Classée monument historique depuis 1931, elle domine la place d’Armes du haut de ses 35 mètres. A l’origine centre du château médiéval, cette tour servit de poste d’observation militaire puis de liaison télégraphique, celle-ci annonça la mort de Napoléon Ier en 1821, ainsi que de phare. Gravement endommagée par les bombardements de la 2de guerre mondiale, cette tour subit antérieurement les conséquences d’un tremblement de terre en 1580, ce qui la fendit en deux. Lors de sa reconstruction, son environnement a changé radicalement, les maisons qui l’entouraient et l’ancien hôtel de ville ont été rasés. Cette tour, de base carrée, est construite en brique jaune, dite de sable, matériel traditionnel de la plaine maritime. C’est à son pied que se tient le marché depuis le 16e siècle. On peut se demander si la Tour du Guet est encore un monument, somme des splendeurs et des misères que la ville a connues, ou déjà une sculpture, dont l’allure et les matériaux contrastent avec l’austérité de la place d'Armes.

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La Tour du Leughenaer

Dunkerque

Cette tour octogonale de 28 mètres est le plus ancien monument de Dunkerque. Construite en 1405, elle est la dernière des 23 tours qui flanquaient les remparts érigés par les Bourguignons. Située sur l'axe des jetées, cette tour servit de base au premier phare utilisé à partir de 1793, une lanterne lui a été rajoutée en 1814. Classée monument historique, la Tour du Leughenaer signifiant "la tour du menteur" en flamand tire son nom de plusieurs hypothèses : * Les dunkerquois l'utilisaient pour émettre de faux signaux trompant ainsi de nombreux navires qui s'échouaient sur les bancs de sables et étaient ensuite pillés. * Le vent toujours assez fort, faisait tourner les aiguilles de l'horloge, par conséquent, l'heure indiquée n'était jamais la bonne. * Selon l'interprétation officielle, on émettait des signaux lumineux ou on agitait des drapeaux à partir de la tour pour faciliter l'entrée au port, cependant ces signaux n'étaient pas toujours fiables et causaient des accidents dans le chenal. Au pied de la tour se trouve la place du Minck, où le poisson se vend à la criée depuis l'époque des pêcheurs d'Islande.

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La statue équestre du général San Martín

Boulogne-sur-Mer

Surnommé le Libertador, le général José de San Martín est une vraie figure de l'émancipation des pays d'Amérique Latine alors sous la domination espagnole comme l’Argentine, sa patrie, le Chili et le Pérou. Après avoir refusé de prendre le pouvoir, il part en Europe avec sa fille, Mercedes, son gendre et ses deux petites-filles. Persona non grata en France, il élit domicile à Bruxelles. Suite à la chute de Charles X,  San Martín vient s’installer en France. Suite à une nouvelle révolution et fuyant les émeutes à Paris, il se décide à partir en Angleterre. C'est à cette occasion qu’il découvre Boulogne. Sous le charme il y restera jusqu’à sa mort le 17 août 1850. C’est à l’initiative de quelques compatriotes venus à Boulogne que l’idée d’un hommage prend racine. Après une récolte de fonds par souscription aussi bien à Paris qu'à Buenos Aires, la statue de 8,70 mètre de haut est réalisée en 9 mois par le sculpteur Henri Allouard et elle inaugurée le 24 octobre 1901. Réalisée en bronze sur un piedestal en pierre, elle représente le Libertador portant un drapeau sur un cheval au trot, avec à ses pieds “La République” lui offrant une couronne de laurier. De l'autre côté de la statue se trouvent de nombreux symboles martiaux tels que des sabres, des canons ou encore des fusils. Vous pouvez également vous rendre dans sa résidence boulonnaise qui se trouve au 113 Grande Rue. C'est la Casa San Martín devenue aujourd'hui le musée Libertador San Martín.

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Le Baillage

Aire-sur-la-Lys

Depuis sa construction en 1600 cette façade d’Aire sur la Lys est devenue incontournable. Pierre Framery, son architecte, fut inspirée par l’ancien hôtel de ville d’Amsterdam, aujourd’hui disparu. Les travaux qui n'ont duré qu'une seule année ont été si rapides que le bâtiment est devenu fragile avec les années, ce qui a engendré de nombreuses restaurations par la suite dont une en 2015. Le Baillage tient son nom de l’ancien tribunal de la ville, à l’époque, les Baillis étaient des autorités du territoire. Construit dans un style Renaissance de conception Flamande, il est depuis 1970 le siège de l'office de tourisme. Vrai joyau d’architecture il se compose de trois et quatre arcades soutenues par de fines colonnes de pierre, ses trois façades et ses attiques sont ornées de sublimes représentations des vertus théologales, cardinales, des quatre éléments et d’une statue. L’intérieur quant à lui comporte quatre pièces : la cave, la salle, la petite salle et les combles. Classé Monument Historique en 1886, cet édifice ne pourra que vous plaire, de part son histoire mais également de sa beauté.

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Le Beffroi

Boulogne-sur-Mer

D'une hauteur de 47 mètres, le beffroi domine la vieille ville de Boulogne sur Mer. Donjon du premier château des comtes de Boulogne avant sa reconversion en beffroi, cette construction massive force le respect et suscite l'intérêt. En effet, l'évolution architecturale du plus ancien édifice de la cité témoigne de l'histoire intense du premier port de pêche français : * Au XIIe siècle, ce fut une base romane supportant huit grandes baies à arc brisé et une flèche en chaume. * Le siècle suivant, le roi Louis IX ordonna la démolition de la partie haute après le refus des bourgeois boulonnais de financer les croisades. * Suite à un incendie en 1712, l'ancien toit couronné de lucarnes est substitué par l'étage octogonal actuel en 1920. * En 1933, les habitations qui l'emprisonnait furent détruites. Tour de guet, prison, clocher... le beffroi remplissait alors toutes ses fonctions défensives jusqu'au décès du dernier guetteur en 1931. Désormais, le beffroi accueille un musée présentant une collection de statuettes gallo-romaines et de meubles anciens de facture boulonnaise. Classé monument historique en 1926, il se trouve aujourd'hui enserré par l'hôtel de ville en pierre et brique rose construit au 18e siècle. C'est dans ce dernier que l'on trouve les armoiries de la ville sculptées sous le toit ainsi que de très belles salles comme « la salle des Gouverneurs » et « la salle des mariages » ouvertes au public. Des visites guidées sont disponibles en Français, en Anglais et en Allemand sur demande à l'office du tourisme.

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Le Moulin de la Montagne

Watten

Le moulin de Watten est construit à partir de pierre de l’ancienne l’abbaye de Watten classé monument Historique en 1909. En remplacement du précédent moulin fait de bois, il fut en service jusque 1930, laissé à l’abandon il perd deux ailes suite à une tempête. C’est durant la seconde Guerre Mondiale que le moulin prit une fonction d’observatoire pour les troupes allemandes en 1940. Reprit par la commune en 1985, il est réhabilité, une nouvelle toiture, de nouvelles ailes, et remit en fonction pour votre plus grand bonheur. Vous pouvez visiter le moulin durant la période estivale, et en apprendre beaucoup plus sur son histoire. Une vraie chance de pouvoir contempler ce moulin, fierté de Watten, inscrit aux Monuments Historiques depuis le 2 novembre 1977.

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Le Succès Berckois

Berck

Venez retrouver toute la douceur de votre enfance en vous rendant dans l'authentique boutique familiale « Le Succès Berckois ». Située rue Carnot, cette entreprise d'artisans-confiseurs passionnés vous fera découvrir tous les secrets de la création artisanale de berlingots et sucettes que nos grands-mères dégustaient petites. Créée en 1922, l'entreprise faisait déjà partager la fabrication de ces petits délices avec les touristes et les clients. Depuis, la tradition s'est perpétuée de génération en génération et les visites de groupes se sont développées vers 1985. En 2002, la boutique a déménagé dans des locaux plus spacieux et des expositions pédagogiques sur le sucre ont été mises en place. De la coulée du sucre sur marbre à la taille des berlingots au ciseau en passant par l'incorporation des parfums, participez à cet art de concevoir les bonbons de notre enfance. Individuellement ou en groupe, la fabrique vous enseignera l'histoire du sucre, de l'Egypte à nos jours et à vous invitera à vous initier au plaisir de concevoir sa propre sucette.

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Le Théâtre

Calais

Comme l'hôtel de ville, le théâtre naquit de l'unification des villes de Calais et de St Pierre en 1885. Emile Loubet, président de la République française en posa la première pierre en 1903, accompagné de M. Basset, maire de Calais. C'est alors que la construction commença sous l'œil de l'architecte Malgras-Delmas. De style Louis XIV, la façade comporte au 1er étage quatre groupes de colonnes et en regardant plus précisément, vous y apercevrez quatre statues représentant les quatre arts lyriques (la comédie, la poésie, la musique et la danse). Vous pourrez également y remarquer au second, quatre bustes en souvenir des auteurs dramatiques Alain-René Lesage, Guillaume Pigault-Lebrun, Pierre de Belloy et du compositeur Pierre-Alexandre Monsigny. Construit sur le modèle du palais Garnier, ce théâtre classé 3e de France depuis son inauguration, possède une salle de spectacle comptant 1400 places réparties en forme de fer à cheval, une scène de 100 m² et une acoustique excellente. Les 83 ouvrages lyriques qui ont inspiré les décors ont fait de ce somptueux théâtre de style baroque, l' un des plus beaux de France. Situé sur la place Albert Ier, il côtoie le monument « Le Jacquard » à la mémoire de Joseph Jacquard, célèbre pour avoir contribué au développement de la dentelle, véritable richesse de la ville de Calais. En plus d'une programmation riche et variée, le théâtre propose des visites guidées qui séduiront petits et grands avec le privilège de découvrir les loges ou de monter sur scène tels de grands artistes se retrouvant, le temps d'une visite, en haut de l'affiche.

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Les Six Bourgeois

Calais

C'est en vous promenant dans les jardins de l'hôtel de ville que vous pourrez rencontrer « les six bourgeois » de Calais. Ce monument en bronze grandeur nature est une des œuvres les plus célèbres d'Auguste Rodin. Cette sculpture représente six habitants de Calais (Eustache de Saint Pierre, Jacques et Pierre de Wissant, Jean de Fiennes, Andrieu d'Andres et Jean d'Aire). En 1346, alors que la ville de Calais résistait depuis près d'un an face au siège des Anglais, le roi d'Angleterre Edouard III, accepta que six bourgeois lui remettent les clés de la ville, pieds nus, en chemise, la corde au cou et soient exécutés afin de rendre la liberté aux habitants de Calais affamés. Cependant, la souveraine d'Angleterre, Philippine de Hainaut fut tellement touchée de voir ces six malheureux qu'elle demanda à son mari l'accord de leur épargner la pendaison. C'est ainsi qu'elle sauva ces six hommes, désignés pour délivrer la ville de Calais. La ville devint anglaise après le second siège par le Duc de Bourgogne mais c'est grâce à la victoire du Duc de Guise en 1558 qu'elle revint à la France.

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Les Villas du Touquet

Le Touquet-Paris-Plage

L'architecture touquettoise présente à la fois des caractéristiques urbaines et balnéaires, sur lesquelles se sont greffées poutres apparentes et pierres, donnant à la ville cette quiétude et cette sérénité qui la rendent si attractive. Louis Quételart, Anatole Bienaimé, Horace Pouillet, Louis Cordonnier, Arsène Bical... architectes reconnus de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, tous ont oeuvrés sur la station balnéaire touquettoise en imaginant des villas hétéroclytes de part leurs styles et leurs matériaux. Si certaines villas possèdent des particularités très singulières comme le fait de posséder un garage enterré, évoquant la relation de la maison avec le sol, ou encore un plan en « y », d'autres présentent une esthétique anthropomorphe dans le style des années trente. Inspirées de l'architecture anglaise de part leurs jardins, de style néo-normand ou encore néo-médiéval, certaines villas sont même inscrites à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Ce site nous initie donc à l'histoire de l'architecture moderne. Si vous êtes séduits par ces anciennes demeures, rendez-vous au Touquet pour les découvrir...

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Marché aux poissons - Les Aubettes

Dunkerque

La pêche c'est toute une histoire à Dunkerque ! Les femmes de pêcheurs (Bazennes) vendaient déjà le poisson sur le Minck, au XVIIIe siècle. A partir de 1863, le Minck accueille un marché couvert. En 1902, un bâtiment couvert est inauguré et devient la criée, où les femmes continuent à vendre le poisson. Ce bâtiment ne résistera pas à la Seconde Guerre mondiale, mais les aubettes sont toujours là, et vous pourrez y acheter le poisson des pêcheurs de Dunkerque à des prix défiant toute concurrence ! Quatre aubettes sont régulièrement ouvertes. Ouvert du lundi au samedi de 9h jusqu'à épuisement des stocks. CB non acceptée.

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Moulin Den Leeuw

Pitgam

Au début du XXème siècle, Pitgam possède encore trois moulins sur pivot : le Moulin dit Pitgam Plaetse, le Moulin du Sud et le Moulin Den Leeuw. Le Moulin Den Leeuw, ou moulin du Lion, est de dimension standard, avec une superficie de 5 mètres sur 3,60 mètres de largeur. La forme de la toiture est typiquement flamande. Il appartient à Guillaume DELABAERE et à sa famille, jusqu'à sa vente en 1923 à Lucien DENDRAEL. Celui-ci le loue à différents meuniers jusqu'en 1946. Les allemands s’en servent alors comme poste d’observation et pratiquent une ouverture dans la toiture, ce qui fut le début de la ruine du moulin.Il est laissé à l’abandon une quarantaine d’années avant d'être sauvé in extremis en 1970 et classé par les Monuments Historiques, mais le piédestal est en mauvais état. Renversée par une tempête en 1983, la cage est descendue au sol puis s'est brisée. Il est vendu, par les descendants, à la commune en 1984. Le moulin est aujourd'hui en état de moudre.Il se visite lors des journées du patrimoine (le 3è week-end de septembre). L'anecdocteLe maire s'est occupé de reconstruire bénévolement le moulin avec l'aide de l'ARAM. En 1988, l'arbre moteur est refait à neuf. Le 19 août 1989, les ailes sont installées et l'inauguration a lieu le 3 septembre 1988.

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Moulin Spinnewyn

Hondschoote

Des visites du moulin sont programmées durant la saison. En dehors de ces dates, des visites sont possibles sur réservation. Le Moulin SPINNEWYN, ou Moulin de la Victoire, est érigé en 1993 en mémoire des gendarmes ayant pris part à la Bataille d'Hondschoote (1793). En septembre 1793, une coalition anglo-hanovrienne veut envahir la France Républicaine pour y réinstaurer la monarchie. Pour ce faire, des troupes anglaises assiègent Dunkerque. Appelée à la rescousse, l'armée française emmenée par le Général Houchard repousse vaillamment une offensive hanovrienne sur le territoire d'Hondschoote. L'assaut décisif est porté au pied d'un moulin, le moulin SPINNEWYN, par les hommes de la 32ème division de gendarmerie qui sauve la France de l'invasion. Un siècle plus tard, le moulin SPINNEWYN menaçant est abattu. Pour célébrer dignement le bicentenaire de la bataille d'Hondschoote, il est décidé au début des années 1990 de reconstruire le moulin au pied duquel les gendarmes se sont illustrés. Le moulin SPINNEWYN est un moulin à vent sur pivot. A l'intérieur, un jeu de meules assure la production de farine, exclusivement lors de fêtes locales.

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Puits

Saint-Aubin

Puits à margelle au sol et pompe sur la Tarsy. Ils ont été restaurés au cours du printemps 2010.

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Saurisserie Jannin

Grand-Fort-Philippe

La saurisserie Jannin à Grand Fort Philippe perpétue une tradition séculaire : le fumage artisanal de poisson. Après une présentation de son atelier, le propriétaire vous proposera une dégustation de ses produits. Retrouvez le vrai goût du poisson fumé !

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Villa Ziegler

Dunkerque

Edifiée en 1881, cette petite maison de bois peint abrite la maison de l'environnement et marque l'entrée du quartier Excentric de Rosendaël doté d'une architecture éclectique et parfois burlesque.