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Lieux à découvrir sur la Côte d'Opale

Plages, falaises, musées, balades et bonnes adresses à visiter toute l'année.

11 lieux · Fortification

Fortification 11

Fortification

Espace Fortifié Vauban

Gravelines

Gravelines a conservé l’intégralité de son enceinte bastionnée, forteresse reconstruite en 1558 sur une muraille médiévale du XIVème siècle. Ce joyau d’architecture est classé « Monument Historique » dans le périmètre de la très belle Porte aux Boules. Une promenade sur le chemin de ronde permet de découvrir les bâtiments des corps de garde du XVIIème siècle, la citerne dont la salle voûtée stockait et filtrait l’eau naturellement et les casernes Varennes et Uxelles. L’ensemble des lieux est devenu un espace culturel en abritant le musée du dessin et de l’estampe originale et la scène culturelle de la ville. Un ensemble de sculptures contemporaines de Charles Gadenne réserve un instant d’émotion poignante pendant la promenade.

Fortification

La Citadelle

Calais

Construite sur les ruines d’un château médiéval, la citadelle se trouve à l’angle Nord-Ouest de la ville (avenue Pierre De Coubertin). C’est Philippe le Hurperel, comte de Boulogne, qui, en 1229, décida de faire construire un château médiéval se composant d’un enclos carré de six tours avec un donjon afin de protéger la ville. D’abord habité par les comtes de Boulogne et d’Artois, il devint ensuite un lieu de résidence des rois d’Angleterre jusqu’en 1558 : Edouard III y résida et le fortifia une première fois. Le château médiéval ne répondant plus aux besoins de la guerre, il fut décidé de construire une citadelle. De nombreuses maisons furent rasées afin d'obtenir le terrain de construction. C'est par Vauban (déjà connu pour le Fort Nieulay) que la mise en état des fortifications fut effectuée. Finalement, le château fut définitivement détruit au 19e siècle. On peut encore y découvrir les remparts médiévaux, la porte de secours dite "porte de Boulogne" et la porte de Neptune, aussi appelée "porte royale". Certaines de ces portes ont été classées monuments historiques ainsi que les fossés et les courtines. La Citadelle est aujourd'hui bordée d'un quartier dans le style régional (en briques rouges) datant de la seconde guerre mondiale et renferme un lieu de promenade et des aménagements sportifs. En effet, des bateaux électriques sont disponibles pour y longer les murs et y découvrir les vestiges d’une autre façon. Convertie aujourd’hui en un stade omnisport et scolaire, la citadelle propose des terrains de football, de rugby, de tennis, etc… afin de permettre à chacun de pratiquer des activités sportives dans un cadre historique surprenant.

Fortification

La Coupole

Helfaut

De novembre 1943 à Mars 1944, les Nazis ont entrepris, près de Saint-Omer, la construction de la coupole, base de lancement de la fusée V2. Cette arme secrète révolutionnaire fut mise au point par les Allemands dans le but d’anéantir Londres et d’inverser le cours de la guerre en leur faveur. La coupole est aujourd’hui un centre d’histoire et de mémoire retraçant une période de la Seconde Guerre Mondiale : la conquête spatiale, les armes secrètes allemandes et l’occupation allemande dans le Nord de la France... Grâce à l’historien Yves Le Maner, chargé de la réalisation du programme historique, vous pourrez revivre les relations entre la Guerre et la Science, le système du nazisme, la violence de la Guerre Eclair, les jours « gris » de l’occupation, les combats anonymes de la résistance ainsi que les joies et les peines de la libération, à l’aide de nombreux documents tels que des films, des documents, maquettes et témoignages. Pour la construction de la coupole de béton, les ingénieurs allemands ont mis au point un procédé original permettant la rapidité d’élaboration d’un édifice colossal. A l’aide d’immenses pelleteuses, ils forèrent dans la craie à la surface du plateau. Ensuite, ce moule fut recouvert de terre afin d’en parfaire la forme, et d’un puissant ferraillage. Puis, les ingénieurs coulèrent du béton en utilisant des pompes. Aujourd’hui, le site de 55 000 tonnes est devenu un lieu de mémoire, témoin de la folie nazie. Audioguidage par infrarouge (en quatre langues au choix : français, anglais, allemand, néerlandais) et vidéodisques sont à votre disposition. Deux heures trente pour visiter un site fascinant au cœur de l’histoire et des sciences. N'oubliez pas de faire un détour par la boutique qui vous proposera livres, souvenirs et produits régionaux.

Fortification

Le Blockhaus d'Eperlecques

Éperlecques

Situé au bord de la Forêt d' Eperlecques, ce blockhaus de 22 mètres était à l'origine prévu pour le lancement des V2 destinés à détruire Londres pendant la Seconde Guerre Mondiale. Entre 1943 et 1944, plus de 35 000 prisonniers participèrent à la construction du Blockhaus mais lors des bombardements des «forteresses volantes» anglaises en 1943, le projet fut transformé et l'édifice devint une usine de fabrication d'oxygène liquide, destiné à alimenter les moteurs d'une nouvelle génération de fusées. Vous entrerez dans le blockhaus, classé monument historique en 1985, par une porte blindée de 2m d'épaisseur. L'immensité des halls et les structures déchiquetées génèrent une atmosphère angoissante. Durant la visite vous apercevrez de terrifiantes « armes secrètes » du III ème Reich et remarquerez l'épaisseur des murs (5m). La dalle supérieure, épaisse de 7m, a été par un système de vérins surélevant le toit au fur et à mesure de la construction, ce qui a permis de terminer le chantier tout en assurant la protection des prisonniers des bombardements. La visite guidée de ce site et un circuit sonorisé (documents, commentaires, bruitages...) présenté à l'intérieur de la forteresse vous feront revivre avec émotion l'histoire de l'édifice, la technologie des fusées V2, les techniques de construction du BUNKER... tout en permettant une promenade décontractée dans ses parcs. Le site met à votre disposition des bandes sonores et des audioguides dans 8 langues différentes, un visuelguide en langage des signes et il est accessible aux personnes en fauteuils roulants accompagnées.

Fortification

Le Fort Risban

Calais

Situé sur le littoral, le Fort Risban est l'un des derniers forts marins du territoire français. Classé monument historique en 1990, ce fort fut longtemps une pièce stratégique de la ville connaissant de multiples modifications depuis sa construction pendant la guerre de Cent Ans. En 1346, à l'arrivée des anglais sur le territoire Calaisien, le roi Edouard III décida de faire construire une tour en bois puissamment armée sur les fortifications existantes de Calais. Ceci dans le seul but d'empêcher tout ravitaillement provenant de l'extérieur et ainsi d'assiéger la ville par la famine. Alors en possession de la ville, les anglais firent remplacer la tour en bois par une haute tour en pierre supportant des canons, la Tour Lancastre. Positionné sur une langue de sable, le fort se voit peu à peu séparé des dunes à cause des courants marins, ce qui le rendit complètement maritime. Après 1450, la tour Lancastre pris le nom de Risban et fut encadrée d'une muraille polygonale comprenant également deux autres tours. En 1558, le Risban fut de nouveau français et le gouverneur de Calais décida de réduire de hauteur la tour de Lancastre qui était, à l'époque, une menace pour la ville. Deux bastions y furent ajoutés et en 1622, le fort servi de point de départ à la construction d'une digue allant jusqu'à Sangatte. En 1799, un dépôt de poudre explosa et engendra d'importants dégâts mais ceci n'empêcha pas au fort d'être la principale défense du port dans les années 1850. Durant la seconde guerre mondiale, il abrita de nombreux calaisiens fuyant les bombardements. Dès 1950, le fort ouvre ses vestiges aux plaisanciers, c'est aujourd'hui le siège du Yacht Club de Calais.

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Le Fort d'Ambleteuse

Ambleteuse

Autrefois nommé « Fort Mahon » par erreur, le fort d'Ambleteuse fut construit de 1682 à 1690 sur les plans de Vauban. C'est Louis XIV qui en avait décidé sa construction pour protéger la ville. On parle d'un fort Napoléonien car il fut restauré et réarmé en 1802 par Napoléon. Ce fort est constitué d'une cour d'entrée, d'une tour casemate avec voûte annulaire, d'une batterie haute, d'une batterie basse et trois étages d'artillerie. Les Romains avaient déjà établi une tour à cet endroit, tour qui fut transformée par les Anglais en 1544. Ce château des mers était un point stratégique car ouvert directement sur la Manche, il était visible à perte de vue. Cette situation rendit le fort imprenable. Tombant très vite en ruine à cause des intempéries et de son non-fonctionnement, le fort fut récupéré par des particuliers et restauré. Une fois de plus abandonné et ruiné après la guerre il fut acheté en 1967 pour 1 Fr symbolique par l'association « Les amis du Fort d' Ambleteuse ». Grâce à cette intervention ce monument classé Historique est maintenant visitable et vous attend isolé au bord de la Slack et de ses dunes côtières.

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Le Fort des Dunes de Leffrinckoucke

Leffrinckoucke

Suite à la guerre de 1870, le Fort des Dunes de Leffrinckoucke est construit de 1878 à 1880 afin de protéger le port dunkerquois, de type Séré des Rivières il est le seul terrestre du littoral et s’étend sur 50 000m2, un site impressionnant chargé d’histoire. Ce lieu a vécu l’opération Dynamo de la bataille de Dunkerque de 1940, un vrai drame dans lequel de nombreux soldats français, belges et britanniques périrent des suites des bombardements allemand du 2 et 3 juin. 4 ans plus tard, huit résistants y sont tués et rejoignent le cimetière situé au pied du fort. Son occupation allemande laisse des traces avec par exemple la poudrière qui fut transformée en salle de spectacles. Un fort dont vous avez beaucoup à apprendre grâce à des visites guidées d’environ 1h30, un circuit avec audioguide sur l’ensemble du site extérieur, ou encore des expositions temporaires au sein du fort. Une maquette animée vous permettras également de mieux comprendre l’opération dynamo. Un lieu à ne pas manquer qui nous révèle un vrai site de mémoire.

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Le Fort-Nieulay

Calais

Pas très loin de Coquelles, le village de pêcheurs qui devint plus tard Calais, fut construit sur le banc des Pierettes, un banc de dunes et de galets percé par la rivière de Hames. Plus tard, une forteresse anglaise fut construite à cet endroit afin de protéger la ville avec un système d'écluses, celles-ci pouvaient être détruites en cas d'attaque ennemie, ce qui inondait le bas-calaisis et empêchait toute invasion. En 1558, le duc de Guise s'en empara. C'est alors que Louis XIV envisagea la reconstruction d'un nouveau fort toujours à cheval sur la rivière en plaçant les écluses à l'intérieur du fort pour mieux les protéger. C'est Vauban qui se chargea de la reconstruction du fort que l'on peut visiter de nos jours. Presque entièrement construit sur pilotis et composé d'épais murs de briques, c'était le point de défense stratégique de la ville. En effet, des aménagements étaient prévus pour les soldats (logements, réserve de nourriture, locaux pour armes et munitions, citerne, chapelle, etc...) Après de longues périodes mouvementées, le fort est aujourd'hui un endroit de tranquillité, idéal pour des après-midi détente au milieu de grands espaces verts. Les visites de la poudrière, des magasins, du logement du Major vous emmèneront à la découverte de la défense du seul fort-écluse de France.

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Le fort de la Crèche, de la pierre au béton

Wimereux

Le "fort de la Crèche" bâtit à 75 m au-dessus du niveau de la mer, en amont de la pointe du même nom, domine la rade du port de Boulogne. Il a été construit en 1879.Il fait partie des fortifications réalisées selon le système "Séré de Rivières" après la défaite de Sedan de 1870. Sa mission : la défense du port de Boulogne-sur-Mer, sous la Troisième république, époque de la création du port en eau profonde. Des exercices de tir y furent effectués durant la Première Guerre mondiale au moment ou le port de Boulogne sert de base arrière pour le transport des "Tommies". Il est remanié par la Marine française en 1936-1938 avant d'être intégré au Mur de l'Atlantique durant la Seconde guerre mondiale. Resté terrain militaire jusqu'en 1999, il est aujourd'hui propriété du Conservatoire du littoral qui en a confié la gestion à l'Association Fort de la Crèche qui organise des visites guidées et diverses manifestations. Pour connaître les heures d'ouverture au public et les tarifs, consulter le site de l'association.

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Remparts de Bergues

Bergues

Vous pouvez visiter les Remparts toute l'année, à l’aide d'un plan disponible à l'Office de Tourisme des Hauts de Flandre à Bergues ou vous faire accompagner dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme. L’enceinte fortifiée de Bergues a été préservée dans sa quasi-totalité. Elle a par ailleurs la chance de posséder de nombreux témoins de ses différentes périodes de construction. De l’époque des Comtes de Flandres, datent la courtine Nord et la tour Guy de Dampierre (1286). Les Ducs de Bourgogne nous ont laissé notamment la Nekerstor, la porte de Bierne, et la courtine qui longe la rue Pierre DECROO (1418). Avec la période espagnole, va apparaître un nouveau type de fortification bastionnée, en enterrée. C’est le front Ouest entre la porte de Cassel et la porte de Bierne (1585). Enfin, Sébastien LE PRESTRE DE VAUBAN, complétera l’ensemble. C’est notamment la couronne de Saint-Winoc (1672-1692), travail qui sera continué ensuite par ses successeurs : la couronne de Bierne, en 1720 et la couronne d’Hondschoote, en 1741. Pour accéder à Bergues, pénétrez par une porte fortifiée ou, au pire, par une brèche dans le rempart…, quelque soit le chemin que vous prendrez, vous ne serez pas déçu ! Bergues possède encore 5 portes :La porte de Bierne : son plan s’apparente à un petit château flanqué de deux puissantes tours à l’avant, encadrant le pont levis.La porte de Cassel : de style classique, celle-ci contraste avec les portes de Bierne et de Dunkerque. Le sommet de son fronton est orné d’un soleil, symbole de Louis XIV.La porte de Dunkerque : Flanquée de deux grosses tours, elle paraît contemporaine de sa voisine, la porte de Bierne. Elle était autrefois protégée par un pont levis à bras et par un jeu de portes arrière.La porte d’Hondschoote : de la porte d’Hondschoote, qui ressemblait à la porte de Cassel, il ne reste qu’une trouée dans la muraille. Comme toutes les autres portes, elle était équipée d’un pont levis.La porte aux Boules Mais aussi plusieurs tour